Les Frères Taloche – Les caves

Quand un gars plutôt sympa, honnête mais endetté et ruiné par la perte de son commerce (en même temps il est loueur de cassettes VHS…) décide de kidnapper l’une des plus grosses fortunes d’Europe afin de demander une rançon pour apurer ses dettes, cela peut donner naissance à un kidnapping qui tourne mal… Quand un enlèvement est mal préparé par un individu dont c’est la première expérience dans le domaine, même avec la meilleure volonté du monde, il y a des risques. Le premier risque étant peut-être de se tromper de cible ; quand on confond dans le noir un milliardaire avec un maître d’hôtel, c’est un réel souci. Quand en plus on se retrouve enfermé dans la cave d’un endroit super isolé en ayant laissé les clefs de la porte à l’extérieur, c’est un second souci…

Ces deux personnages se retrouvent obligés de cohabiter dans un endroit clos et hostile. Ils se croisent, se rejettent, se rapprochent, s’apprivoisent. Vont-ils dialoguer ? Vont-ils s’apprécier ? Vont-ils se plaire ? Vont-ils s’entretuer ? Ou est-ce que cette proximité involontaire fera naître le syndrome de Stockholm : une sympathie, une empathie du kidnappé envers son ravisseur ? Une soif de liberté commune va amener ces personnages à se dépasser, à se surpasser pour oser cette fuite vers l’abstrait. Une comédie délirante aux accents très British.

Metteur en scène : Alain Sachs
Avec : Vincent et Bruno Taloche
Costumes : Marie Pawlotsky
Décor : Pauline Gallot
Lumières : Laurent Béal
Musiques : Patrice Peyrieras
Régie, son et lumières : Charles Legrand
Auteurs : Vincent et Bruno Counard
Régie Plateau : Quindi Viviani

Corniaud and co productions et le théâtre de la gaîté Montparnasse.

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