Lorsqu’il reprend la fable de l’Orfeo, Gluck s’engage en même temps dans un renouveau des codes de l’opéra jusqu’alors en vigueur. Il décide de se concentrer sur l’action dramatique, sa force, sa cohérence et sa richesse, qui à ses yeux se doivent d’être en parfaite harmonie avec l’écriture musicale. De cette réflexion surgit un ouvrage novateur qui, par l’incroyable richesse des ballets et des chœurs notamment, rayonne d’une beauté lumineuse tout en « réformant » les formes du passé. Le canadien Robert Carsen par sa mise en scène hors de toutes références temporelles traduit toute l’universalité de l’ouvrage et donne une place de choix à la musique et au chant.

Musique : Christoph Willibald Gluck
Direction musicale : Diego Fasolis
Mise en scène :  Robert Carsen
Orchestre : Barocchisti
Chœur de Radio France

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